Réflexion sur la santé en Algérie
L’Algérie est un pays à l’histoire millénaire, intimement liée à celle de la méditerranée. Déjà en l’an 46 avant Jésus Christ, la médecine y était pratiquée, et Juba 1er alors Roi de Numidie, avait pour médecin Euphorbe, d’où la dénomination de certaines plantes médicinales, les euphorbiacées. L’avènement de l’islam en Afrique du Nord a enrichi la pratique médicale par des soins non encore hiérarchisés, et ce n’est que durant la colonisation française que fut créé le service médical de colonisation, le 21 janvier 1853 par le maréchal De Saint Arnaud, ministre de la guerre de Napoléon III, chargé des affaires de l’Algérie. Les médecins de l’époque avaient constaté la présence de plusieurs fléaux tels la tuberculose, le paludisme, l’hydatidose, maladies, malheureusement encore d’actualité chez nous en l’an 2010.En 1835, on ne comptait que 81 médecins civils en Algérie, et en 1855, ils n’étaient encore que 85.
















